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Le rôle sacré du travailleur de lumière : marcher avec la Présence, sans s’approprier la lumière

Dernière mise à jour : 17 sept.

Le chemin du travailleur de lumière est un sentier d’une grande subtilité. Il requiert un dépouillement intérieur, une conscience élevée, et une fidélité absolue à la source divine. C’est un service silencieux mais profondément transformateur, à la fois pour soi et pour ceux que l’on accompagne. Dans cette voie, il est facile de trébucher, non pas par manque de bonne volonté, mais parce que la lumière attire, fascine, et peut devenir un piège pour l’ego si elle n’est pas honorée avec la pureté requise.


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Le pouvoir n’est pas en nous, mais à travers nous

Lorsque nous sommes en service, il peut sembler aux yeux des autres que nous avons des « pouvoirs surnaturels » : nous ressentons, nous savons, nous voyons au-delà des voiles, nous facilitons des guérisons profondes. Mais en vérité, ce n’est pas nous qui agissons. L’individu incarné, avec son corps, son histoire et son nom (Samuel, ici), n’est qu’un canal.

Ce qui agit, c’est l’énergie divine. Ce qui guérit, c’est la lumière. Ce qui transforme, c’est la Source à l’œuvre à travers nous.

Le mérite du travailleur de lumière n’est donc pas dans le pouvoir qu’il semble détenir, mais dans le niveau de dépouillement qu’il a atteint pour laisser passer cette lumière avec le moins d’interférences possible. C’est cette humilité sacrée qui fait de lui un guide authentique.

Le rôle du travailleur de lumière : témoin et co-marcheur avec le Divin

Être travailleur de lumière, c’est :

  • Créer et maintenir une matrice vibratoire soutenante pour que la lumière puisse se déployer tout comme on entretient un lieu de travail. 

  • Marcher avec le Divin, c’est-à-dire accompagner chacun de ses pas en les jumelant aux nôtres, s'inspirer de lui en le laissant s'inspirer de nous.

  • Être témoin de l’œuvre sacrée et non l’auteur, comme un employé fidèle exécute les tâches confiées par son employeur. Le travailleur de lumière agit avec dévotion, sans revendiquer la paternité des miracles ou des transformations qu’il facilite. Il accompagne l’intention divine, comme on marcherait aux côtés de son supérieur dans une entreprise sacrée, en accomplissant fidèlement les missions confiées, sans jamais se détourner de l’Origine ni s’en approprier les fruits. Il œuvre en conscience, non en quête de reconnaissance, mais parce qu’il est au service d’un dessein plus vaste, enraciné dans l’amour, l’alignement et la vérité.

  • Être instrument de paix, d’alignement et de vérité, en assumant notre rôle avec sérieux et engagement.  Cela signifie accueillir les résultats positifs avec gratitude, reconnaître notre contribution avec humilité. Nous n’agissons pas pour notre gloire personnelle, mais pour le rayonnement de la Source à travers nous. La reconnaissance vient de la Conscience originelle, mais la fierté saine de notre travail accompli peut aussi être honorée, tant qu’elle reste ancrée dans la conscience que tout est fait en son nom et pour son œuvre.

Quand on est en service, on agit en son nom, non pour nous-même. Comme un employé est essentiel pour que l'entreprise fonctionne et demeure, il assure pleinement sa fonction sans se prendre pour le grand patron qui a créé de toute pièce la marque ou le commerce qu'il représente. On ne cherche pas à convaincre, à prouver ou à séduire. On offre simplement ce qui est demandé de nous, avec la plus grande pureté d’intention de permettre à la vie d'être la vie.

Nous n’allons pas puiser notre reconnaissance dans le monde pour que les clients nous aiment. Notre reconnaissance vient du Vivant : lui qui nous nourrit, nous offre la vie, la sécurité et tout ce dont nous avons besoin pour connaître la joie et l'abondance sous toutes ses formes. Et notre ancrage n’est pas dans la réussite ou la performance, mais dans la contemplation vivante du divin, libre de l’ego et dans notre engagement envers la réussite de l’Intelligence sacrée.

Le Divin comme employeur : une analogie puissante

Quand nous œuvrons, notre employeur, c’est la Présence. Elle est la seule à qui nous répondons véritablement. Elle est la patronne de notre âme.

Dans un emploi traditionnel, on travaille pour recevoir un salaire, un filet de sécurité, une reconnaissance sociale. En tant que travailleur de lumière, nous œuvrons pour la Source, et c’est elle qui assure notre paie, notre sécurité, et notre bien-être.

  • Elle verse notre salaire sous forme d’abondance spirituelle mais aussi matérielle. L’argent est énergie, et lorsqu’on œuvre pour elle avec justesse, elle subvient aussi à nos besoins matériels. Elle envoie les bonnes personnes, les bonnes opportunités, les canaux d’abondance. C'est le travail d'une bonne directrice d'entreprise d'assurer la fluidité et l'harmonie de la présentation de la marque. 

  • Elle nous offre la sécurité, non pas par des garanties extérieures, mais par la certitude intérieure que tout est parfaitement orchestré par elle.

  • Elle nous comble d’un amour vivant et inconditionnel, bien plus nourrissant que toutes les validations humaines réunies.

Cela implique aussi que nous soyons de bons employés du Divin :

  • Présents jusqu’à la fin de notre « shift énergétique ».

  • Respectueux de l’espace sacré dans lequel nous intervenons.

  • Fiables dans le service rendu à autrui, sans manipulation ni détournement du rôle pour des fins personnelles.

  • Vigilants à ne pas briser la structure vibratoire qu’elle nous confie.

  • Que l'on ne se tue pas inutilement à l'ouvrage, que l'on sache quand il est temps de retourner à la maison pour refaire nos forces.

  • Que nous soyons engagés sérieusement dans notre équilibre de vie: quand on est équilibré, on manque moins souvent le travail parce qu'on est malade et nous avons plein d'énergie à donner à l'entreprise pour laquelle on travaille.

Les critères d’« emploi » du travailleur de lumière

Voici quelques-uns des critères implicites de ce service spirituel :

  1. Alignement continu avec la Source : maintenir une connexion vivante, réelle, vibrante avec le Divin.

  2. Humilité profonde : reconnaître que nous ne sommes que le canal, pas la source de la lumière.

  3. Dépouillement personnel : se libérer des attachements, des ambitions personnelles et de l’illusion du contrôle.

  4. Présence sacrée : être totalement présent dans l’instant, pour accueillir ce que la Présence veut manifester à travers nous.

  5. Service désintéressé : offrir sans attendre en retour, et sans chercher la reconnaissance humaine.

  6. Discernement spirituel : cultiver la clarté intérieure pour distinguer l’énergie sacrée de celle de l’ego, même spirituel.

  7. Stabilité vibratoire : devenir un pilier, un ancrage lumineux, capable de soutenir les autres sans se perdre.

  8. Soutien actif de la structure énergétique : contribuer à maintenir la cohérence, l’harmonie et la fluidité de l’espace énergétique dans lequel nous œuvrons, comme on entretiendrait un lieu de travail physique.

  9. Fidélité à l’âme et au plan sacré : répondre aux appels de service même lorsque l’égo aurait préféré se soustraire.

Conclusion : incarner la lumière sans se l’approprier

Le véritable succès d’un travailleur de lumière ne se mesure pas en nombre de clients, en visibilité ou en revenu, même si ces éléments peuvent se manifester en chemin. Il se mesure à la fidélité de son cœur envers le Divin, à sa capacité à rester pur canal et à honorer la lumière sans jamais la revendiquer.

Nous ne sommes pas la lumière. Nous sommes les porteurs de la lumière. Et à chaque instant, notre mission est simple :

Être suffisamment vide de nous-même pour être plein de la Source.

Et marcher, pas à pas, dans cette danse silencieuse où nos pas s’unissent aux siens.t marcher, pas à pas, dans cette danse silencieuse où nos pas s’unissent aux siens.


Samuel V.-Chevrier , N.D.
Samuel V.-Chevrier , N.D.

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